En attendant, j’avais envie de vous raconter brièvement le “pourquoi” de cette newsletter, le “pourquoi” de DSystM.
Jusqu’à maintenant, j’ai beaucoup navigué entre les statuts de salariée et de free-lance, toujours à la recherche d’une certaine liberté. De pouvoir travailler avec qui je voulais, quand je voulais, où je voulais.
En étant free-lance, j’ai cru pouvoir atteindre cette liberté. Sauf que je me trompais. En tous les cas, pas de la manière dont je m’y prenais. J’avais juste réussi à me créer un nouveau job, à continuer d’échanger mon temps contre de l’argent, à passer ma vie à la gagner.
Ce n’était pas ce que je désirais.
À côté de cette envie de liberté, j’ai toujours été très sensible à la notion de bien-être. Parce que qu’est-ce que la réussite sans le bien-être ? À quoi sert le succès professionnel si vous travailliez 70h par semaine pour votre entreprise, et ce pendant les quarante années de votre vie ?
Alors réussite et bien-être, l’équation impossible ?
Je n’ai pas encore la réponse, et je me heurte encore au quotidien à vouloir aller trop vite, trop fort. À vouloir mener trop de projets de front.
Une des clés, je le sais, c’est de s’écouter. Écouter notre corps, savoir lorsque l’on a un peu trop tiré sur la corde. Ne pas attendre que la corde soit cassée pour réagir.
La deuxième est d’accepter. Accepter que nous avons tous des rythmes différents, accepter que d’autres continuent d’avancer alors que nous devons nous forcer à ralentir.
La troisième, c’est de s’appuyer sur des systèmes pour se soulager. Cela peut passer par la mise en place d’habitudes, de routines, de simplification de notre vie. Vous savez par exemple pourquoi Steve jobs était quotidiennement vêtu d’un sous-pull noir ? Pour s’enlever la charge mentale de savoir comment s’habiller chaque matin.
C’est construire un état d’esprit de délégation, à tous les niveaux de sa vie, qui peut nous aider à mieux-être. Et en déléguant, se concentrer sur notre zone de génie, là où vous êtes bon et vous apportez une réelle valeur ajoutée. Que ce soit dans votre vie personnelle ou professionnelle.
Les chemins vers la délégation peuvent être nombreux : modèles mentaux sur lesquels vous vous reposez pour prendre des décisions, assistant ou secrétaire, routines à mettre en place pour ne plus réfléchir, framework de négociation ou de vente…
La seule chose, c’est que cela demande un investissement personnel, en temps et parfois en argent. Et aussi un état d’esprit : déléguer, c’est faire confiance, et ce n’est pas si facile que l’on croit…
C’est pour ça que j’ai créé cette newsletter, et que je souhaite développer ma société DSystM. Pour permettre à des chefs d’entreprise débordés de retrouver un peu de souffle et du plaisir dans ce qu’ils font. De les aider, grâce à la mise en place de systèmes et de process, à concilier réussite, croissance de leur entreprise, avec un bien-être et un certain équilibre de vie.
Comme disait un cavalier que j’admire et qui a su d’adapter au rythme des chevaux :
Il faut accepter d’aller lentement pour aller vite… - François Pignon